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vendredi 22 avril 2011

Marine, ma fille

Je m'voyais déjà - Parodie de Jielgeai d'après Charles Aznavour

Je m’voyais déjà
Parodie de Jielgeai
d’après Charles Aznavour


A dix huit ans, j’étais déjà un prince,
Bien décidé à dévorer Neuilly.
L’ego énorme, et la morale mince,
J’étais certain de dévorer Paris.

Chez le grand con, mes armes, j’ai pu faire.
Dans les congrès, j’léchais déjà son fion.
Les coups bas, les lâchetés et autres trahisons
M’avaient promis aux plus hautes fonctions.

Je m’voyais déjà en haut de la Seine,
Du côté d’Neuilly, piquant la mairie de ce pauvre Pasqua.
Je m’voyais déjà épousant la même
Que Jacques Martin m’avait présentée pour qu’je les marie.

J’étais le plus p’tit de tous les fumistes
Mais j’avais les dents qui rayaient le sol, tell’ment j’en voulais.
Je m’voyais déjà, cherchant dans ma liste,
Deux ou trois péquenots qui, de gros fusibles, me serviraient.

J’ai tout essayé pourtant pour aimer la France,
J’ai vu des banlieues, j’ai parlé aux ploucs, j’ai fait des congrès.
Si tout a raté pour moi, si j’ai un goût rance,
Ce n’est pas ma faute, c’est les électeurs qui ont mal voté.

Je n’ai jamais eu besoin de la chance.
Papa me disait : « Fais comme ton frère, vénère les patrons ».
J’ai léché des culs pour acheter la France
Maintenant qu’je l’ai, je n’sais pas quoi faire et j’suis emmerdé.

J’ai cinquante ans, j’ai la France qui me paye.
J’ai des agents, des fayots, des banquiers.
J’remue la tête, ça m’aère les oreilles.
J’fais du footing, pour dégourdir mes pieds.

J’vais balayer la France de sa crasse.
A coups d’Karcher, je vais la nettoyer.
Je sais bien que les pauvres vont finir par crever,
Ça f’ra d’la place sur les champs Elysée.

Je m’voyais déjà, conquérir l’Afrique.
Au bras de ma femme, descendre en bateau le Rio Grande.
Et puis, juste après, c’est en Amérique
Qu’avec les Dalton, je serai le roi des Pieds Nikelés.

Quand je veux du blé, je te fourgue une taxe,
J’augmente tes impôts, je te barre ta route, je te bouffe ta vie.
Quand, j’suis fatigué, je tolère le PACS.
Je te montre Carla, je fais des photos, j’embrasse les pédés.

J’ai tout essayé pourtant, pour sortir du nombre.
J’ai fait des discours, j’ai fait des promesses que je croyais vraies.
J’connaissais pas Minc, et les gens l’ombre
Qui m’ont dit : « Mon gars, si tu veux durer, faut les enculer ! »

J’suis dev’nu un pur, t’as perdu d’avance.
La place est trop bonne, même sans talent, j’la laisserai jamais.
Si t’es pas content, mon gars, c’est qu’tas pas d’chance.
Y’a encore d’la place, un charter pour toi chez les émigrés !

Pala balala pala bala lala
Pala balala pala bala lala
Pala balala pala bala lala
Pala balala pala bala lala


Amicalement Vôtre,
Jielgeai.

SauvezNousLaVie (Solidarité Japon)

ChaisPas (Version sous titrée)

FaireLaCuisine

La Banque (Version sous-titree).mpg Hommage à mon Père.

Comme la lune - Parodie de Jielgeai d'après Indochine - Chantée par Tcho...

jeudi 21 avril 2011

Je Vais Craquer (La Maman) - Parodie de Tchoupie & Bambi d'après G. Mont...

Requiem Pour Un Biberon parodie de Jielgeai d'après Johnny Hallyday

Je vais craquer (La Maman) - Parodie de Tchoupie et Bambi d'après Gilbert Moàntagné


J’vais craquer
(La Maman)
Parodie de Tchoupie et Bambi
d’après « Les Sunlights des Tropiques »
de Gilbert Montagné

Viens, c’est l’heure d’aller te coucher,
Demain, tu n’pourras pas t’lever.
As-tu pensé à te laver ?
Putain, tu me fais chier !

Est ce que  tu as fait tes devoirs ?
Mais là, il est dix heures du soir !
Qu’est ce t’as fouttu c’t après-midi ?
Je vais le brûler ton ordi !

Maintenant, ouvre tes cahiers,
Va falloir se mettre à bosser
Ou sinon, ce sera la fessée !
Tu vas encore redoubler !

Entre l’ordi et le portable,
T’as jamais ouvert ton cartable !
Même pas si tu mettrais la table !
Tout juste si tu restes aimable !

(musique)

Stop ! J’en peux plus de ce gamin !
Le midi, le soir et l’matin !
Tu vas finir avec le chien,
Ou aussi con que le voisin.

Tu t’es pas brossé les dents,
Tu pues, c’est vraiment effrayant !
Le déo, c’est pas suffisant,
La baignoire, faut aller dedans !

Qu’est ce que je vais faire de toi ?
Crois pas qu’ tu vas squatter chez moi !
Plus que six ans, et tu dégages
J’attends juste que tu aies l’âge.

Fais pas pipi sur le chat !
Il ne mérite pas ça,
Moi non plus, mais qu’est ce que j’ai fait
Pour avoir un gosse si taré ?

Vraiment chtarbé !
J’vais craquer !
J’vais craquer !
J’vais craquer !
(ad libitum)

Bonne nuit, mon chéri.


Amicalement Vôtre,
Tchoupie & Bambi.

mardi 19 avril 2011

Ne m'édite pas - Parodie de Jielgeai d'après Jacques Brel


Ne m’édite pas
Parodie de Jielgeai
d’après Jacques Brel
«  Ne me quitte pas »

Ne m’édite pas,
Tout peut s’oublier
Qui publie déjà
Oublier les gens,
Les malentendus,
Les malins tendus,
Les malentendants.
Oublier ces heurts
Qui tuent, peu à peu,
A coups de : « Moi, je ! »
Le cœur des p’tits vieux.
Ne m’éditez pas,
Ne m’éditez pas,
Ne m’éditez pas,
Ne m’éditez pas.

Moi, je n’apporterai
Rien que des ennuis,
Des nuits de soucis,
Des soirs de tracas.
Vous n’pourrez plus dire
Avec vos amis :
« Ce sont des âneries,
Moi, je n’y crois pas ».
Vous creuserez la presse
Qui me croyait mort,
Invoquant le sort
De quelque diablesse.
Ne médisez pas,
Ne médisez pas,
Ne médisez pas,
Ne médisez pas.

Ne me publie pas
Je n’changerai jamais,
Je suis insensé,
Mais tu comprendras
Quand je parlerai
Avec ces mots là
Que l’on dit : « De moi »,
Ces mots embrasés.
Je te raconterai
L’histoire de ce « Toi »
Mort de n’avoir pas
Pu me publier.
Ne m’évitez pas,
Ne m’évitez pas,
Ne m’évitez pas,
Ne m’évitez pas.

On n’a jamais vu
Ressortir du trou,
Tous les disparus
Que l’on disait : « Fous ».
Il n’y a que l’exil
Ou bien le bûcher
Qui laisseront « le blé »
Au chaud, là où il est.
Et dans les mémoires,
De celles qu’on croit,
Les « rouges » et les « noirs »
Ne se publient pas.
Ne m’édite pas,
Ne m’édite pas,
Ne m’édite pas,
Ne m’édite pas.

Non, n’édite pas.
Je n’vais pas pleurer.
Je n’sais pas pleurer.
Je n’me cacherai pas.
T’as qu’à m’oublier,
Danser et sourire,
Et les écouter
Mentir et te dire :
« Laisse-toi devenir
L’ombre de ton encre,
L’ombre de nos chances,
L’ombre de nos ventres,
Mais ne l’édite pas,
Ne l’édite pas,
Ne l’édite pas. »

Ne m’édite pas.


Amicalement vôtre,
Jielgeai.

Les jolies conneries que je pense - Parodie de Jielgeai, d'après Pierre Perret

Les jolies conneries que je pense
Parodie de Jielgeai
D’après Pierre Perret
« Les jolies colonies de vacances »

J’vous écris une petite bafouille,
Paraît qu’ça s’fait, dans l’édition.
J’préfère vous le dire en chansons,
Ce qui n’empêche pas la gribouille.

Je sais que vous rec’vez des tonnes
De paperasses insensées.
Ben, je fais partie désormais
De ceux qui envoient le premier « A » tome.

Des ans, moi j’en ai cinquante quatre
Dont quarante dans le métier.
Je sais qu’la vie, c’est un chantier,
J’ai fini d’essuyer les plâtres.

Je n’vais pas vous lécher le derche,
Et vous dire que vous êtes beaux.
Moi, j’n’en sais rien, vous êtres trop hauts,
Je n’sais pas sauter à la perche.

(Refrain)
Les jolies conneries que je pense,
Ben, cette fois, j’les ai marquées ;
Et tout ça, c’est pour sauver la Fran-a-an-ance !
Enfin, si vous m’publiez.

Je vous ai gravé sur un disque
Les paroles de mes chansons.
Les « MP3 », ben, c’est du son,
Y’a pas de virus, pas de risque.

J’ai aussi mis en « PDF »,
La musique de mon bouquin.
Pour votre « Ipad », c’est plus malin
Que d’envoyer un « SMS ».
(Au Refrain)

Avant d’me dire que vous n’êtes
Franch’ment pas très intéressés,
Si seulement, l’un d’vous pouvait
Lire vingt pages, ce s’rait chouette.

J’connais déjà votre réponse.
J’ai passé l’âge de rêver.
Mais j’sais qu’vous allez vous marrer,
J’suis l’avocat de « la Défonce » !

Les jolies conneries que je pense,
Si toutefois vous les lisez,
Forcément, ça n’sauv’ra pas la Fran-a-an-ance !
Mais ça vous fera marrer !


Amicalement Vôtre,
Jielgeai

Je m'voayais déjà - Parodie de Jielgeai d'après Charles Aznavour


Je m’voyais déjà
Parodie de Jielgeai
d’après Charles Aznavour


A dix huit ans, j’étais déjà un prince,
Bien décidé à dévorer Neuilly.
L’ego énorme, et la morale mince,
J’étais certain de dévorer Paris.

Chez le grand con, mes armes, j’ai pu faire.
Dans les congrès, j’léchais déjà son fion.
Les coups bas, les lâchetés et autres trahisons
M’avaient promis aux plus hautes fonctions.

Je m’voyais déjà en haut de la Seine,
Du côté d’Neuilly, piquant la mairie de ce pauvre Pasqua.
Je m’voyais déjà épousant la même
Que Jacques Martin m’avait présentée pour qu’je les marie.

J’étais le plus p’tit de tous les fumistes
Mais j’avais les dents qui rayaient le sol, tell’ment j’en voulais.
Je m’voyais déjà, cherchant dans ma liste,
Deux ou trois péquenots qui, de gros fusibles, me serviraient.

J’ai tout essayé pourtant pour aimer la France,
J’ai vu des banlieues, j’ai parlé aux ploucs, j’ai fait des congrès.
Si tout a raté pour moi, si j’ai un goût rance,
Ce n’est pas ma faute, c’est les électeurs qui ont mal voté.

Je n’ai jamais eu besoin de la chance.
Papa me disait : « Fais comme ton frère, vénère les patrons ».
J’ai léché des culs pour acheter la France
Maintenant qu’je l’ai, je n’sais pas quoi faire et j’suis emmerdé.

J’ai cinquante ans, j’ai la France qui me paye.
J’ai des agents, des fayots, des banquiers.
J’remue la tête, ça m’aère les oreilles.
J’fais du footing, pour dégourdir mes pieds.

J’vais balayer la France de sa crasse.
A coups d’Karcher, je vais la nettoyer.
Je sais bien que les pauvres vont finir par crever,
Ça f’ra d’la place sur les champs Elysée.

Je m’voyais déjà, conquérir l’Afrique.
Au bras de ma femme, descendre en bateau le Rio Grande.
Et puis, juste après, c’est en Amérique
Qu’avec les Dalton, je serai le roi des Pieds Nikelés.

Quand je veux du blé, je te fourgue une taxe,
J’augmente tes impôts, je te barre ta route, je te bouffe ta vie.
Quand, j’suis fatigué, je tolère le PACS.
Je te montre Carla, je fais des photos, j’embrasse les pédés.

J’ai tout essayé pourtant, pour sortir du nombre.
J’ai fait des discours, j’ai fait des promesses que je croyais vraies.
J’connaissais pas Minc, et les gens l’ombre
Qui m’ont dit : « Mon gars, si tu veux durer, faut les enculer ! »

J’suis dev’nu un pur, t’as perdu d’avance.
La place est trop bonne, même sans talent, j’la laisserai jamais.
Si t’es pas content, mon gars, c’est qu’tas pas d’chance.
Y’a encore d’la place, un charter pour toi chez les émigrés !

Pala balala pala bala lala
Pala balala pala bala lala
Pala balala pala bala lala
Pala balala pala bala lala


Amicalement Vôtre,
Jielgeai.

lundi 18 avril 2011

Requiem pour un biberon - parodie de Jielgeai d'après Johnny Hallyday

Requiem pour un biberon
Parodie de Jielgeai
d’après « Requiem pour un fou »
de Johnny Hallyday

Je te préviens, t’es tout petit,
Mais moi, je n’ai pas peur de toi
Moi aussi quand j’étais p’tit,
J’étais p’tit
Mais là, je suis plus grand que toi

T’avais qu’à faire comme moi
Il faut écouter sa maman
Moi, j’ai bu mes biberons deux fois
J’ai mordu dès qu’ j’ai eu des dents

Si ton Blédina, t’en veux plus,
Je peux te donner du Nesquick
Chez Mac Donald, on n’y va plus,
Mais je peux t’emmener chez Quick

A Carrefour, à Casino
Je t’ai acheté des p’tits pots
Même si c’est pas ceux que t’aimais
J’avais des réduc’ chez Nestlé

Je n’étais qu’un p’tit,
Mais j’ai grandi
Car moi, j’ai mangé
Chaque fois, toute ma bouillie

Que Mamie m’faisait
Avec du bon lait
Maint’nant, tu vois
Que j’suis bien plus grand que toi

Et ça t’fait marrer
C’est vraiment trop top d’être un p’tit bébé

Tu grandiras
Et quand tu s’ras grand
Tu regretteras
Le bon lait de ta Maman



C’est trop  facile d’être petit,
De faire celui qui ne comprend pas
C’est comme quand tu brailles la nuit,
Tu veux faire croire que j’entends pas

Et puis, Maman, elle est à moi
T’as qu’à manger tes petits pots.
Au fait, tu viens d’avoir six mois
Tu pourrais aligner deux mots

Je n’étais qu’un p’tit,
Mais j’ai grandi
Je n’ai pas choisi
On dit que c’est la vie

Et toi, t’es p’tit
C’est vrai, j’ t’envie
Si j’avais le droit
Je braillerais plus fort que toi

Et ça t’fait marrer
C’est vraiment trop top d’être un p’tit bébé


Je n’étais qu’un p’tit,
Et toi aussi
Maint’nant t’as grandi
Dis, tu peux m’expliquer la vie ?

Voir le clip: http://www.youtube.com/user/Jielgeai?feature=mhum#p/u/0/-Y4Nf0XeC4M

Amicalement Vôtre,
Jielgeai

Requiem Pour Un Biberon parodie de Jielgeai d'après Johnny Hallyday

lundi 11 avril 2011

Lettre ouverte à mon futur avocat.

Cher Maître,

Je suis urgemment à la recherche d'un avocat marseillais, ou parisien, ou montpellierin ou de toute autre ville de France, qui accepterait provisoirement de me défendre au titre de l'aide juridictionnelle.

Il s'agit d'un dossier de saisie immobilière d'apparence très compliqué, mais en réalité, fort simple.

Il y a plus de 20 ans, en septembre 1990, plus précisément, j'ai acheté une petite maison à Cavaillon, payée "comptant" pour la somme de 650 000F, devant un notaire.

L'affaire s'est passée très vite, je n'ai eu qu'un seul rendez vous chez le notaire qui m'a fait signer un monticule de documents, en présence de son clerc et des vendeurs, un couple de retraités.

Une fois les documents signés, il m'a juste dit: "Je ne vais pas vous en faire lecture, ce serait trop long, voici votre acte de vente qui vaut titre de propriété et les clefs de la maison que vous venez d'acheter".

A l'époque, j'étais, hélas, vaguement "médiatique" et "on" me voyait souvent à la télévision.

Ces affaires de "spectacle", m'ont hélas rendu trop célèbre tant au TGI qu'à la Cour d'appel d'Aix en Provence, ce qui a attiré autour de moi, une foule de prétendus avocats, hélas, peu scrupuleux.

Suite à un divorce, mes "affaires", bien que modestes, ont périclité en 1992.

Un redressement fiscal s'en est suivi et j'ai revendu ma maison de Cavaillon pour honorer mes dettes.

La vente s'est déroulée par le biais d'une agence immobilière professionnelle, devant un véritable notaire sérieux, Maître Aimedieu à Marseille.

La maison n'étant ni  hypothéquée, ni gagée, la vente s'est passée sans heurts et, le délai légal de 45 jours passés, l'agence a été payée et moi aussi.

Hélas, dans le "monde du spectacle", ma "concurrence" a profité de mes déboires pour progresser, ce qui est normal.

Ce qui n'est pas normal, c'est que "mes amis aixois" se sont affolés et on voulu obtenir les bonnes grâces de mes désormais célèbres concurrents.

Et là, un "délire judiciaire" a commencé qui risque hélas d'être fatal à ma famille, si je ne trouve pas dans l'urgence un avocat honnête et compétant.

Mes "sponsors" de l'époque ont voulu "récupérer leurs billes" pour rejoindre la concurrence en me faisant du tort.

En sus de l'acte de vente est soudain apparu un "contrat de prêt", pour le moins étrange qui dit en substance que j'aurais emprunté l'après midi du même jour de septembre 1990, la somme de 750 000F à un organisme de Crédit: L'UCB, aujourd'hui BNP Personal Finance - Cetelem, en donnant pour seule garantie, la vente de ... la maison de mon père habitant aux Pennes-Mirabeau avec ma mère, à 80 kilomètres de Cavaillon.

Etant "Président d'association", mes revenus s'élevaient à l'époque à 15000F PAR AN et la maison de mon père a été évaluée aux termes mêmes de" l'acte de prêt" à 200 000F ... pour un soi-disant prêt de 750 000F !!!

Les "mensualités du dit prêt" s'élevaient, à l'époque à plus de 30 000F par mois, alors que je n'en gagnais que 1200.

Bien évidemment, aucune échéance ne m'a jamais été réclamée et pour cause, et je n'ai jamais versé le moindre centime à cette "banque" que je ne connais pas.

Dès 1993, l'UCB a poursuivi mon père, alors âgé de 80 ans et a demi aveugle, en sa qualité de "caution".

Mon père n'ayant jamais rencontré ni ce "notaire", ni cette "banque" et ma mère n'ayant pas non plus co-signé ce faux acte de "caution" qui mettait en péril le domicile familial, mon père a eu gain de cause, le commandement immobilier est tombé et la procédure radiée à la demande du poursuivant.

Hélas, "l'avocat" de mon père (qui, et ce n'est pas de blague est interné à l'asile de Montperrin à cause de la maladie d'Alzeimer) a "omis" de faire prononcer nulle la caution et nul l'acte de prêt.

Les années ont passé et la procédure a repris de plus belle, toujours à l'encontre de mon père, décédé le 30 juin 1998.

Ma mère est intervenue et de nouveau, la procédure a été radiée en vertu de l'article 256, je crois qui fait obligation de l'engagement de l'épouse en cas de caution sur le domicile familial.

La responsabilité du notaire a été reconnue par l'adversaire lui même et, de nouveau, radiation de la procédure.

Ma mère a assigné le notaire et entre temps, leur "avocat" a ... disparu.

Moi même me retrouvant à l'aide juridictionnelle, j'ai traversé depuis toutes ces années "la Cour des Miracles du Barreau d'Aix en Provence".

Au décès de mon père, l'UCB a poursuivi ma mère ET moi en qualité d'héritiers de mon père.

Hélas, je n'étais pas "héritier" de mon père puisque qu'une donation entre vifs avait été faite entre mes parents qui pensaient ne pas pouvoir avoir d'enfants, et ce en 1954, par devant Maître Ollivier, notaire aux Pennes-Mirabeau.

Ma mère a donc continué à écouter les conseils de leur "avocat" d'origine dont pourtant l'état mental se dégradait à vue d'œil.

En conséquence, la procédure contre le notaire a été lancée, mais jamais achevée.

Le Notaire en a profité pour prendre la fuite et a été radié de la Chambre des Notaires du Vaucluse.

De fil en aiguille, et pour faire court, la BNP - CETELEM, me poursuit moi, aujourd'hui, pour la somme de 500 000 euros en ayant en main un vieux "commandement" tant erroné qu'obsolète puisqu'il s'adresse à ma mère vivante et qu'il méprise l'arrêt de la Cour de Cassation qui a cassé partiellement l'arrêt de la Cour d'Appel pour avoir statué au niveau des intérêts tant pharamineux que prescrits.

Ce commandement a été moult fois renouvelé par périodes triennales, mes propres "avocats" n'y voyant pas d'objection.

Ma mère est décédée le 02 mai 2009 et je suis fils unique, père de quatre enfants.

Un huissier s'est présenté, il y a un mois environ, en compagnie d'un expert immobilier désignés par une "ordonnance sur simple requête" rendue à l'encontre de ma mère ET de moi même.

J'ai précisé à cet huissier que mon avocate d'aujourd'hui, Maître Christine Casabianca du barreau d'Aix en Provence, allait assigner la BNP-Cetelem en rétractation d'ordonnance pour nullité du commandement dont elle est issue.

J'ai précisé aussi que l'huissier ne disposait pas de la force publique et que l'ordonnance était partiellement rendue contre une personne décédée ce qui représentait une difficulté d'exécution.

J'ai immédiatement pris rendez-vous avec mon avocate qui m'a demandé tous les documents nécessaires en vue d'assigner en rétractation d'ordonnance.

Aussi étrange que cela puisse paraître, elle a juste téléphoné à notre adversaire, Maître François Drujon D'Astros qui a souvent été mon adversaire dans d'autres dossier qu'il a toujours perdus contre moi, et qui cultive depuis une haine personnelle à mon encontre.

Ce dernier a "bidouillé" l'ordonnance du juge en "effaçant" le nom de ma mère et en écrivant n'importe quoi.

J'ai donc mis mon avocate en demeure de m'adresser les conclusions qu'elle souhaitait soumettre au juge des référés et elle m'a répondu... qu'elle me laissait tomber et que je devais trouver un autre avocat malgré qu'elle ait sollicité elle même ce dossier, qu'elle l'ait récupéré de façon peu déontologique auprès de mon avocate précédente à l'encontre de laquelle je n'ai aucun grief à formuler, et que Maître Christine Casabianca ait  accepté et perçu cinq aides juridictionnelles pour "cinq dossier dont celui-ci".

C'est du vaudeville parfait.

J'ai dont, dans l'urgence, adressé moi même une lettre recommandée à l'huissier qui me menace désormais de pénétrer en mon absence AVEC La FORCE PUBLIQUE que sa "nouvelle ordonnance magique" lui autorise désormais, en lui expliquant en substance que cette "nouvelle ordonnance" est tout aussi inexécutable que la précédente, puisqu'elle n'est plus conforme au commandement, que ma mère est décédée, que mon notaire n'a pas encore trouvé s'il reste ou pas des biens ayant appartenu à ma mère qu'elle n'ait pas vendus de son vivant et que cette ordonnance précise de surcroît que l'expert et moi même possédons un bien immobilier commun... (sic).

Certes, à ce jour, je n'ai plus le sou, il s'agit d'un véritable dossier au titre de l'aide juridictionnelle, mais je compte assigner l'UCB en dommages et intérêts pour préjudice moral et je pense que, même en occultant l'article 700, si j'ai gain de cause contre une "banque" qui a harcelé mes parents jusqu'à leur mort et qui tente de tromper les tribunaux avec des faux manifestes, les dommages et intérêts obtenus pourront être versés sur le compte CARSAM de mon avocat marseillais sur son affirmation de droit et que je pourrai, même à postériori, le dédommager de son travail d'une façon ou d'une autre.

Les "avocats" aixois qui ne sont pas les "ténors", sont pour la plupart des "postulants" qui se bornent à faire passer les dossiers des avocats plaidants des grandes villes devant accéder à la Cour d'Appel.

Je crois, hélas que, dans mon cas, leur "compétence" se limite à ça.

Donc, sans entrer dans une paranoïa de mauvais aloi, je souhaite que ce harcèlement cesse, que la maison familiale, qu'elle m'appartienne ou qu'elle ait été vendue par ma mère à la SCI de mes enfants, soit préservée et que, lorsque qu'un avocat accepte de défendre ma cause, il le fasse tout simplement.

Désolé d'avoir été aussi long pour ce premier contact, mais ce type de dossier mérite quelques explications "in limine litis" et les seuls moyens qui me restent à ce jour sont purement intellectuels.

Souhaitant de tout cœur que vous accepterez de vous constituer comme mon avocat plaidant, au titre de l'aide juridictionnelle, je vous prie d'agréer, cher Maître, l'expression de mes sentiments les plus respectueux.

Jean-Louis Giordano

Téléphone: 06 14 78 76 44
email: jiel@jielgeai.com

152 bis, avenue François Mitterrand
13170 La Gavotte

vendredi 8 avril 2011

Génération Evolution - (faisons évoluer nos traditions) Parodie de Jielgeai

Génération Evolution
(Faisons évoluer nos traditions)
Parodie de Jielgeai
Musique de Claude Moine

Le P.A.F. a dit
Que l’acte d’amour
Sans être marié…
C’est mon métier.
Cette nouvelle,
Il me faut l’annoncer
A toute La France
Pour ma Tournée.

J’ai pris le chéquier de Tchoupie
Pour m’acheter un nouveau camion.
Les concessionnaires n’ont pas dit : « Oui »
Pour une vague histoire de provisions.

On ne va tout de même pas y aller à pied.
Il faut trouver une solution.
Ça tient en deux mots, ce que j’ai trouvé :
«  Génération Evolution » !

Mes biens chers frères,
Mes biens chères sœurs,
Reprenez avec moi tous en chœur :

« Ne faites plus, de nos jeunes filles,
De grandes bébêtes, femmes-objets. »
            (On est bébêtes, on est toutes bébêtes)
Ne faites plus, de nos jeunes filles,
Le bas de laine des attardés.
            ( Un p’tit cachou ? Juste un petit cachou ?)
Maintenant, la vie n’est plus seulement
Une simple histoire de pognon,
Si nous voulons, un jour, aller de l’avant,
Faisons évoluer nos traditions !

On m’a demandé le silence.
On m’a imposé des restrictions.
On m’a même dit :
« T’es plus en France,
On est tous dans la Mondialisation ».

J’aurais pu fermer ma gueule,
D’ailleurs, je crois que je l’ai fait.
C’était compter sans tous mes amis
Qui, un beau jour, m’ont téléphoné.

Mes biens chers frères,
Mes biens chères sœurs,
Reprenez avec moi tous en chœur :

« Ne faites plus, de nos jeunes filles,
De grandes bébêtes, femmes-objets. »
            (On est bébêtes, on est toutes bébêtes)
Ne faites plus, de nos jeunes filles,
Le bas de laine des attardés.
            ( Un p’tit cachou ? Juste un petit cachou ?)
Maintenant, la vie n’est plus seulement
Une simple histoire de pognon,
Si nous voulons, un jour, aller de l’avant,
Faisons évoluer nos traditions !

Maintenant, tout est dit, rien n’est fait.
Les dinosaures ont déserté.
L’herbe était trop grasse, ils l’ont mangée
Mais avec vous, nous avons semé.

Aujourd’hui viennent de fleurir les JIEL,
Impératrices de Liberté.
Il n’y a pas de vraie « Jiel », ni de faux « Jiel »,
Juste une génération évoluée.

Mes biens chers frères,
Mes biens chères sœurs,
Reprenez avec moi tous en chœur :

« Ne faites plus, de nos jeunes filles,
De grandes bébêtes, femmes-objets. »
            (On est bébêtes, on est toutes bébêtes)
Ne faites plus, de nos jeunes filles,
Le bas de laine des attardés.
            ( Un p’tit cachou ? Juste un petit cachou ?)
Maintenant, la vie n’est plus seulement
Une simple histoire de pognon,
Si nous voulons, un jour, aller de l’avant,
Faisons évoluer nos traditions !

« Ne faites plus, de nos jeunes filles,
De grandes bébêtes, femmes-objets. »
            (On est bébêtes, on est toutes bébêtes)
Ne faites plus, de nos jeunes filles,
Le bas de laine des attardés.
            ( Un p’tit cachou ? Juste un petit cachou ?)
Maintenant, la vie n’est plus seulement
Une simple histoire de pognon,
Si nous voulons, un jour, aller de l’avant…


Amicalement Vôtre,
Jielgeai.

Generation Evolution - Parodie de Jielgeai d'après Eddy Mitchell

mardi 5 avril 2011

Comme La Lune - Parodie de Jielgeai d'après Indochine - Chantée par Tchoupie.

Comme la lune
Parodie de Jielgeai
d’après Indochine
interprétée par Tchoupie

Quand on est con comme la lune

Et qu’le public ne vous veut pas,

Pour continuer à faire fortune,

Faut arnaquer les gens d’en bas.

Alors on chante les chansons des autres

Et puis, on vous offre les droits.

Nous, on s’en fout, ce n’est pas les nôtres.

Mon pèse, tu n’y touches pas.

Je sais qu’on est pétés de thunes,

Et qu’on te prend ton fric à toi.

Si tu finis sur le bitume,

Ce sera peut être grâce moi.

Et toi et moi,

On est tellement sûrs

Qu’un jour, ce monde  changera ;

Mais faut qu’je paye mes factures,

Le show-business, ça coûte un bras.

Je ne veux pas te faire souffrir,

Je peux même te faire rire.

C’est mon métier de te sourire

Même en te regardant mourir.

Moi, je suis con comme la lune

Alors, tu me pardonneras.

C’est peu de chose, la fortune,

Tu ne peux pas savoir, t’en as pas.

Et toi et moi

On est tellement sûrs

Que t’as besoin de gens comme moi

Pour faire oublier les blessures

De tous ces gens qu’on ne connaît pas…

 hahaha


Comme la lune - Parodie de Jielgeai d'après Indochine - Chantée par Tcho...

dimanche 3 avril 2011

La Banque - (Hommage à mon Père) - Parodie de Jielgeai d'après Nino Ferrer

La Banque
(Hommage à mon Père)
Parodie de Jielgeai
D’après « Le Sud » de Nino Ferrer


C’est un non-droit
Qui n’existe que dans les livres
De comptabilité.
Il y a des escrocs, des magouilleurs,
Des combines
Et puis, il y a ton blé.

Ça s’appelle une banque
Oh oui !
Tu sais, y’en a plein
Ah bon ?
Ça prend ton argent
Pourquoi ?
Pour t’le revendre après
Et tu ne peux plus l’ payer.

Si t’as plus d’sous,
Pour La Banque, c’est facile,
Elle peut t’en prêter.
En plus, c’est l’tien, tu vois,
Ils ne sont pas débiles,
Ils sont même malins.

Les maisons d’crédit
Oh oui !
C’est toujours La Banque
Ah bon ?
Plus tu leur en prends,
Et plus ils t’estanquent
C’est génial, une banque.

Du fric, du fric…
Toujours plus de  fric…
Juste le tien de fric
Pour tous les gaver…

Du fric, du fric…
Toujours ton fric
Et ça finit chez les flics,
Juste une lettre à changer.


Quand t’as fait le tour
De quoi ?
De tous ces escrocs
Tu crois ?
Ils vendent ta baraque
Même si t’en n’as pas.

(musique)

Eux, ça ne les gêne pas.

Un beau matin,
Un huissier vient voir ton père.
Tu ne le sais pas.
Il n’y peut rien et il ne sait pas quoi faire,
On lui dit : « Signez là »…

Et ils ont gagné
Tu crois ?
Ton père va crever
Pourquoi ?
Ils vont hériter
De ce qu’t’auras jamais.

Je crois qu’ils t’ont baisé.

vendredi 1 avril 2011

FaireLaCuisine

E & L: Faire la cuisine - Parodie humoristique de Jielgea...

E & L: Faire la cuisine - Parodie humoristique de Jielgea...: "Faire la cuisineParodie de Jielgeai d’après Amel Bent : « Ma philosophie » J’aime bien les spaghettisParce que je viens d’..."

Faire la cuisine - Parodie humoristique de Jielgeai d'après Amel Bent


Faire la cuisine
Parodie de Jielgeai
d’après Amel Bent :
« Ma philosophie »

J’aime bien les spaghettis
Parce que je viens d’Italie
J’aime le foie gras aussi
Car la France est mon pays.
J’aime la vie et ses délires.
J’aime ma femme et ses désirs.
J’aime meilleur, jamais le pire,
J’aime la vie et ses plaisirs.

Laver le linge, le repasser,
Ce n’est pas ma tasse de thé.
Je préférais, si j’ai le droit,
Juste avoir un coin à moi.
Faire les courses, ça quand j’y pense,
C’est comme un navire en partance
Vers des horizons plus lointains
Qui sentent le poivre et le cumin.

Faire la cuisine,
Ça n’ me fait pas peur.
L’huile d’olive,
C’est bien meilleur que le beurre.
Même les saucisses,
S'il le faut j'en ferai
J'en ai déjà fait,
J’fais moi-même ma viande hachée !

Je ne suis pas comme tous ces mecs
Les forts en gueule, les mous du bec.
Moi j’aime les arômes, les odeurs
Tous les plats aux mille saveurs.
Je dois tenir ça de ma mère
Qui m’a appris à n’pas être fier.
Il n’y a pas de tâche qui soit sotte
Même si t’épluches une échalote.

Ce n’est pas d’la philosophie
Mais plutôt un genre de vie.
On a bien le temps de mourir
A trop s’empêcher de sourire.
Faire du farci, de la daurade,
Ou même juste une tapenade
Pour deux olives et trois anchois
Je suis prêt à m’ lécher les doigts.


Faire la cuisine,
Ça n’ me fait pas peur.
Pour les sardines,
Juste grillées, c’est bien meilleur.
Mais pour les cailles,
Il faut du raisin
Et puis du bon pain
Mais surtout du romarin !

Faire la cuisine,
Ça n’ me fait pas peur.
L’huile d’olive,
C’est bien meilleur que le beurre.
Même les saucisses
S'il le faut j'en ferai
J'en ai déjà fait
J’fais moi même ma viande hachée !

Faire la cuisine,
A l’armoricaine,
Là, y’a du beurre,
Pour faire dorer le totènes.
Ou les langoustes
Si t’as les moyens
Voire de la baudroie,
Utilise ce que tu as!

Faire la cuisine,
Faut pas avoir peur.
Y’a pas d’combine,
Tu y mets juste un peu d’ ton cœur.
Et ceux que tu aimes
En seront ravis,
Et toute ta vie
Sera de la chantilly !

 

Voir le clip:  http://www.youtube.com/watch?v=o9w9je7V5do

Amicalement Vôtre,

Jielgeai.